Un souvenir

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Toile de Magritte

La poésie jamais ne peut servir de loi,
Les mots que j’ai tressés pour toi, nouvelle amante,
Ne pouvaient pas éteindre au plus profond de moi
La passion de trente ans toujours vive et présente.

Si tu lis mes aveux, d’abord écrits pour toi,
Si tu lis mes aveux de faiblesse navrante,
J’avoue que dans mon coeur je n’avais pas de quoi
Transformer nos amours en des amours vivantes.

J’ai vibré à ta voix et à tes écritures,
J’ai souri de t’entendre et pleuré aux ruptures,
Ma première passion, je ne peux la quitter.

Oui, l’amour était là, pauvre amour impossible,
Et sa douceur nous fut à tous les deux sensible,
Tu m’as donné bien plus que je n’ai mérité.

Cochonfucius

3 réflexions sur « Un souvenir »

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