Thébaïde

thébaïde

image de Pierrette

Il fut 1 temps après l’ennui et le chagrin
L’emporta le silence – Où trouve-t-on ce germe
Sans se meurtrir la chair par toucher d’épiderme
Et comment le graver dans son cœur souterrain

Un donjon de ciment construit tel 1 écrin
Protégé du ressac que le désir enferme
Pour ne pas en souffrir car l’échec est le terme
Lointaine thébaïde au règne utérin

Se cachant chaque jour de cette aube mortelle
Quand sa mère refusa de la tenir contre elle
De ces jours entachés nés à perpétuité

Elle s’enfuit ici dans le sombre réseau
Toile sans étoiles sans trace d’oripeaux
Mais leur effleurement troubla l’éternité

Curare

Gentils

helsinki

Mais ils sont gentils ces blasonneux . . (pense Curare)
Stoïques & impassibles
Ici le temps n’est pas déraisonnable
J’ai perdu ma patience pour la journée de la femme
Mme Connasse en révolte
A jeté quelques pavés de maux dans le néant
Même si Ferrat chantait  « La Femme est l’avenir de l’homme »
Rien ne change
Je suis en colère contre les hommes
Mais les blasonneux sont gentils . .
A suivre . .

Curare

La muse et le monde des vivants

curare

image de Pierrette

S’il n’existait pas cet homme indolent
Ces mots seraient faux et sa vie une ombre
Modestement grise au réel si sombre
Pour lui infliger ce chant insolent ___

Pour vider son cœur de tout son talent
Dupe de ses écrits ? Chaste de son sombre
Chagrin trépané dans la pénombre
Perdu dans l’oubli infligeant son élan

A son noir combat à son vain subterfuge
La muse va se murer dans son discret refuge
Si désabusée pour ce tas de protons

Il va existant captif de sa peine
Qui gît dans son cœur en Lilith Marl‘haine
Celles de Cluny ou bien la Margoton ____

Curare